jeudi 26 mars 2015
Liens sur le portrait de Gabrielle d'Estrées
Lien vers la fiche du tableau conservé au Louvre.
Lien vers quelques remarques intéressantes sur le tableau.
Lien vers les parodies et relectures contemporaines de l’œuvre.
Et enfin, plus de précisions sur Gabrielle d'Estrées ici, avec encore d'autres œuvres s'inspirant du tableau étudié en classe !
Le travail sur Epreuves / Exorcismes
Petite anthologie Michaux
A rendre le vendredi 17 avril (veille des vacances)
Travail préparatoire
- Sélectionnez quatre ou cinq poèmes dans le recueil Epreuves/Exorcismes.
- Faites des recherches sur Henri Michaux afin de rédiger un paragraphe sur cet artiste (poète, écrivain, peintre)
- Sélectionnez une ou plusieurs œuvres picturales, de Michaux lui-même ou d’autres artistes, afin d’illustrer votre « anthologie ».
- Rédigez un petit paragraphe critique sur chaque poème choisi, en expliquant pourquoi votre choix s’est porté sur ces textes précisément (quelques lignes suffisent).
Présentation
Votre anthologie pourra être présentée sous les formes
suivantes :
- Un petit « volume » (format A5, c’est-à-dire une feuille normale pliée en 2) agrafé
- Une « feuille de chou » poétique (format A3, c’est-à-dire deux fois une feuille normale), pliée comme un petit journal.
- Une vidéo, dans laquelle vous devrez lire les poèmes choisis et faire apparaître par écrit ou à l'oral la présentation du poète, ainsi que les raisons de vos choix de poèmes.
Bonne lecture !
*
lundi 23 mars 2015
Les devoirs de la séquence sur la poésie
(Portrait présumé de Gabrielle d'Estrée et de sa sœur,
Ecole de Fontainebleau, vers 1595)
Ecole de Fontainebleau, vers 1595)
Vendredi 17 mars
Chercher la définition d'un blason poétique et d'un contre-blason, et trouver un exemple, que vous imprimerez, pour chacun.
Lundi 30 mars
Préparer la lecture analytique du poème de Scarron, "Vous faites voir des os" (texte 15), en vue d'une présentation à l'oral
Mardi 31 mars
Préparer, par groupe de deux ou trois élèves, un diaporama sur les vanités au 17e siècle.
Vous présenterez au moins trois œuvres appartenant à ce genre, en étudiant quelques uns des principaux symboles présents dans les toiles. Votre présentation pourra proposer en ouverture une vanité plus contemporaine.
Vendredi 3 avril
Après avoir préparé une introduction rédigée sur le poème de Baudelaire, "Une charogne" (texte 16), répondez aux questions suivantes portant sur le texte :
1. Montrez que le beau et le laid se mélangent dans le poème
2. Relevez les champs lexicaux dominants et analysez-les.
3. Quelle image de la femme le poète donne-t-il ? De l'amour ?
Vendredi 10 avril
Préparer en binôme ou trinôme l’analyse du poème de Guillevic (texte 17), en répondant aux questions suivantes (que vous trouverez au dos du poème distribué en classe), de façon à présenter votre analyse à la façon d’un cours :
a) Qu’est-ce qu’un
requiem ?
b) Qu’est-ce qu’un
charnier ?
Des morts déshumanisés
1. Qui parle à qui,
dans la 1e strophe ? Quels rôles sont attribués au poète et au lecteur ?
comment l’apparition du charnier est-elle mise en valeur ?
2. Quel est l’intérêt
du tiret au vers 8 ?
3. Dans les vers 10 à
19, relevez tous les mots et expressions qui connotent la vie. Montrez qu’il y
a une chute en utilisant également l’évolution de la longueur des vers dans le
passage.
4. Expliquez quelles
expressions des vers 20 à 29 soulignent la déshumanisation des morts. Montrez
quels mots sont mis en valeur à la fin du passage. En quoi cela renvoie-t-il au
titre ?
L’impuissance des vivants
5. Qui parle dans les
vers 20 à 29 ? Quelle image est donnée de cet énonciateur ?
6. Qui désignent « nous
» et « eux » dans les vers 30 et 31 ? Quel type de rapport entre ces deux
instances cette strophe met-elle en valeur ?
7. Relevez, dans les
vers 34 à 40, trois mots dont le sens contraste totalement avec le début du
texte.
8. En utilisant votre
réponse à la question a, dites quelle formule est reprise est détournée dans
les vers 41 à 45. Quels éléments syntaxiques et sonores donnent à cette strophe
une certaine solennité ?
Vendredi 17 avril
Lire les deux textes complémentaires sur la parole poétique (E. Guillevic p.240 dans le manuel / Tahar Bekri p.252 dans le manuel) et répondre aux questions suivantes :
1. Quelle image de la poésie chacun des textes propose-t-il ?
2. Quel rôle est attribué au texte poétique par les deux poètes ?
mardi 10 mars 2015
PEREC (13) : plans d'analyse
Voici des propositions de plan d'analyse pour texte de Perec (texte bac 13), qui répondraient à des problématiques portant sur la conception du bonheur proposée par ce texte caractéristique du Nouveau Roman.
Plan en 2 parties :
I. Un extrait ayant les caractéristiques du Nouveau Roman :
a) Un style blanc
b) L'anonymat, la déshumanisation des personnages
c) au profit des objets (personnifiés)
II. Le bonheur illusoire du couple (la critique)
a) Un rêve illusoire (conditionnel / sarcasmes sur le bonheur)
b) Une illusion de confort (journée type / Rapport à la culture)
c) Une vision idyllique du couple (ils / leur)
Plan en 3 parties :
I. Une vision idyllique du couple parfait
a) L'union parfaite
b) Le rapport à la culture
c) Une journée type
II. Un quotidien confortable et "matériel"
a) La personnification des objets
b) Les verbes de description
c) Les verbes de perception
III. Le Nouveau Roman, un genre qui permet la critique
a) Le style blanc et la déshumanisation des personnages
b) Le conditionnel
c) Ironie et sarcasme de l'auteur
Conclusion : ouvertures possibles
1) sur le bonheur idéalisé et la déshumanisation des personnages dans Le Meilleur des mondes
2) Flaubert, Bouvard et Pécuchet, l'accumulation d'objets et la description critique
3) Une autre conception du bonheur : la vieille robe de chambre de Diderot
*
Corrigé corpus
Voici la question sur corpus de Quentin B. (1e S1), notée 4/4.
Encore une fois, tout n'est pas dit des textes, mais la réponse est bien synthétique, bien rédigée, et surtout, SURTOUT, tous les documents sont confrontés, et pas étudiés les uns à la suite des autres.
Au XVIIIe
siècle, la question de la place des femmes dans la société est remise en cause.
Dès le milieu du XVIIe siècle, et jusqu’à nos jours, des mouvements féministes
s’organisent pour défendre les droits de la femme. Le corpus soumis à notre
étude se constitue d’un extrait de Qu’est-ce que les Lumières, d’Emmanuel Kant,
et de « Femmes, soyez soumises à vos maris » de Voltaire. On retrouve
également un extrait de « La Genèse » de La Bible ainsi qu’une
publicité de la marque DARTY de 2012. Nous nous pencherons sur l’image de la
femme que ces textes proposent.
Premièrement,
la Bible et Kant proposent une image de la femme soumise ; dans la Bible, la
femme est créée « de la côte qu’il [Dieu] avait prise à l’homme »
(l.3/4) ; il en est décidé ainsi depuis la création de la Terre par
Dieu ; ce propos est repris par Kant, qui évoque, ligne 14, « le sexe
faible », désignant la femme comme naturellement inférieure à l’homme. A
l’inverse, la publicité DARTY renverse le stéréotype, en montrant la femme comme
dominatrice face à l’homme qui répond à ses désirs.
Voltaire
évoque également l’image de la femme née soumise par le titre du pamphlet,
« Femmes, soyez soumises à vos maris », mais présente la femme comme
désirant s’instruire pour devenir l’égal de l’homme, comme on le relève à la
ligne 2 : « elle voulut lire ». Même si on perçoit son
infériorité, aux lignes 4 et 5, « on lui fit lire » et « on lui
donna », le pronom « on » désignant ses tuteurs, la femme est
désireuse d’apprendre et de s’affirmer dans la société. Ce propos est repris
dans la Bible, où la femme croque le fruit du savoir, mais également chez Kant,
qui exprime la volonté de savoir des Lumières sans distinction entre hommes et
femmes, par l’emploi des mots « Hommes » lignes 7 et 14,
« humanité » ligne 16 et « individu » ligne 23. Il les met
ainsi sur le même plan. Là encore, la marque DARTY contredit cette image,
puisqu’elle montre une femme affranchie et intelligente, prônant la modernité
et la situation actuelle des femmes, et l’aboutissement du combat féminin.
Ainsi, Kant,
Voltaire et la Bible évoque l’image de la femme née dans la soumission face à
l’homme, mais désireuse d’apprendre et d’évoluer. La publicité DARTY quant à
elle montre une image moderne de la femme, et inverse le stéréotype, montrant
une femme tentatrice et dominatrice. Il montre ainsi un certain aboutissement
du combat féministe.
*
lundi 9 mars 2015
Corrigé du DST
Voici la copie de Thomas LCT (1e ES1), notée 16/20.
Tout n'est pas parfait, et le texte était si riche qu'il n'était pas possible de tout dire ! Cependant, la copie de Thomas fait preuve d'une excellente méthode, qui rend la lecture du commentaire très claire et très fluide, et d'un style approprié à un devoir de bac. Les citations en particulier sont bien intégrées dans le corps du développement.
Pour ceux que ça amuseraient, voici un lien vers le texte original de Saint Paul (il faut aller jusqu'au verset 22 !).
[1. accroche
sur le thème] Le combat féministe a été le sujet central de nombreux
écrivains au fil des années. Des femmes engagées comme George Sand ou Simone de
Beauvoir ont lutté une grande partie de leur vie contre l’assujettissement des
femmes et la domination masculine. Ce combat existe depuis des années, et déjà
les philosophes des Lumières remettent en question l’exercice d’une direction
menée par une majorité sur une minorité. Les différentes mesures liées au droit
de divorce ou au droit de vote ont permis une émancipation progressive de la
femme dans la société et dans le rapport aux hommes. Dieu a dit :
« Tes désirs te porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. »
c’est aujourd’hui un combat quotidien de contredire ces paroles pour s’attacher
à celles de Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme, on le
devient. » [2. présentation de l’auteur] Voltaire fut l’un
des premiers à rejeter le pouvoir de l’homme sur la femme, dès le XVIIIe
siècle, avec son texte « Femmes, soyez soumises à vos maris », daté
de 1768. [3. présentation du texte] Dans l’extrait choisi, une femme, la
maréchale de Grancey, se révolte contre l’autorité masculine. [4. Problématique
et plan] Quels sont les aspects de la révolte de cette femme ?
Nous étudierons dans un premier temps le portrait de cette femme révoltée,
avant de nous intéresser à son désir de changer les mentalités.
[I. Annonce de
l’axe principal et des 2 sous-parties] Ce texte dresse dans un
premier temps le portrait d’une femme cultivée (1) qui est prête à se
révolter (2).
[1e
argument] Tout d’abord,
nous voyons que cette femme cherche à se cultiver. Dès la ligne 2, l’expression
« elle voulut lire » nous indique sa volonté d’avoir accès au savoir.
Cette idée est renforcée dans la suite du texte avec la présence de grands
auteurs : « Racine, (l.2, « Montaigne » (l.4),
« Plutarque » (l.5). De plus,
on voit que cette femme prend plaisir à se cultiver, comme le met en lumière le
terme « plaisir » à la ligne 3. Nous le voyons aussi avec les verbes
de sensations associés à la lecture : « sentir » (l.3) et
« éprouvée » (l.3). La ligne 30 offre également un bon exemple de
l’érudition de cette femme : « Je me souviens bien que Molière a
dit… » : la maréchale connaît donc de grands auteurs et se souvient
même de leurs paroles. Sa culture est aussi mise en évidence par le fait
qu’elle sait manier les formes argumentatives pour convaincre son auditoire.
Elle utilise des questions rhétoriques, comme aux lignes 20, 23 ou encore 33. (citer). De plus, elle utilise des arguments
d’autorité, comme la référence à Molière ligne 30 qui marque une étape de son
raisonnement, ou encore l’exemple d’une « princesse allemande » ligne
38. Ainsi, toute l’érudition de la
maréchale réside dans son envie de compléter le savoir qu’elle possède déjà et
dans son argumentation précise.
[2e
argument] Mais cette
femme apparaît également comme
révoltée. La révolte débute à la ligne 7, avec l’expression « toute rouge
de colère », qui met en lumière l’énervement de la maréchale face à la
situation. Nous comprenons les raisons de son emportement à la ligne 10, grâce
à un rapport de cause-conséquence : en effet, après avoir été amenée à
feuilleter un ouvrage qui lui a déplu, la conséquence est immédiate. Cela se
traduit par la cause : « j’y ai vu ces paroles », et par la
conséquence : « j’ai jeté le livre ». Cependant, la maréchale va tout de même mettre des mots sur ce
qu’elle ressent, avec des termes très forts. Premièrement, elle va s’en prendre à l’homme qui a écrit ces
paroles qui la révoltent ; elle utilise l’expression au superlatif
« très impoli » (l.13), renforcée par un autre superlatif :
« très difficile à vivre » (l.14). Par ces expressions, la maréchale
porte un jugement péjoratif sur cet homme, et elle le dénigre même à la ligne
14, en utilisant le pronom possessif : « votre Saint-Paul ».
Cela traduit un certain manque de respect de la part de la maréchale, qui se
dédouane totalement de l’argument d’autorité incarné par Saint-Paul. Par ailleurs, ce manque de respect est
renforcé à la fin du texte, où elle insulte clairement les cibles qu’elle a
choisies, avec le terme « imbéciles » (l.41). Cette insulte contre
les institutions religieuses est accentuée par le chiasme : « qui
nous apprennent ce qu’il faut ignorer, et qui nous laisse ignorer ce qu’il faut
apprendre » (l.41/42).
[bilan I /
transition II] Voltaire nous présente donc dans ce texte une femme pleine de connaissances, qui est
amenée à se révolter contre des paroles qui la saisissent. Néanmoins, sa révolte n’est pas vaine, elle utilise sa colère pour
transmettre un message lié à la nécessité des changements.
[II. Annonce de
l’axe principal et des 2 sous-parties] Le changement que souhaite
opérer cette femme mise en vie par Voltaire, se traduit par une volonté de
changer les mentalités sur la condition des femmes dans la société en rejetant
l’autorité masculine (1) pour mettre l’homme et la femme sur le même
pied d’égalité (2).
[1e
argument] Dans un premier
temps, Voltaire incorpore à son texte des éléments montrant la supériorité
supposée des hommes. La femme qu’il nous présente est d’abord sous influence,
avant qu’elle ne se révolte. Son envie de connaissances semble lui être dictée,
comme le montrent les deux phrases « On lui fit lire » (l.4)
« on lui donna ensuite » (l.5). Ici, la femme est complément d’objet
indirect. Le pronom personnel indéfini « on » qui traite d’une
supériorité abstraite est sujet des phrases tandis que « lui »
insiste sur le fait que la maréchale subit l’action. Malgré son envie de
révolte, elle subit donc tout de
même l’influence autoritaire sans doute instiguée par des hommes. Mais encore,
les petits sous-entendus de soumission imposés par Voltaire sont mis en lumière
à la ligne 5 avec le verbe conjugué « doutait ». Ici, l’homme qui
converse avec la femme doute du bien fondé de son savoir. Voltaire a voulu
montrer que la révolte de cette femme n’est pas sans cause, car le sexisme est
apparent dans les relations entre les êtres. Pour finir sur ce point, la phrase à valeur injonctive de la ligne
12 : « comment, madame ! », prouve que l’abbé ne comprend
pas la réaction de la maréchale, et donc qu’il accepte les propos tenus par
Saint Paul. Cet homme va d’ailleurs utiliser saint Paul en argument d’autorité
dans la suite du texte : « Savez-vous bien que ce sont les épîtres de
Saint Paul ? ». Ces paroles prouvent que non seulement il accepte,
mais qu’il approuve ces idées au nom de l’autorité du saint.
[2e
argument] Dans un second
temps, cette femme rejette l’autorité masculine pour mettre les deux sexes
au même niveau. La révolte se met en marche lorsque notre maréchale, aux lignes
18 et 19, établit un modèle selon lequel les hommes respecteraient les
femmes : « Soyez douces, complaisantes, attentives, économes. »
Elle souhaite alors que les femmes soient décrites dans de jolis termes. C’est
alors que la maréchale va utiliser toute sa force rhétorique, ce qui prouve son
énervement sur la question (citer). Elle se donne ensuite en exemple à la
ligne 21 : « ni lui ni moi ne promîmes d’obéir. » Par cette
phrase, elle souhaite diffuser le modèle que son mari et elle renvoient. Le
parallélisme entre les pronoms « lui » et « moi » les met
sur le même pied d’égalité. Elle va ensuite
rejeter les principes soi-disant féminins ; elle évoque en effet d’abord
la maternité, puis les incommodités féminines, en des termes très crus. Nous
pouvons relever le champ lexical de la douleur et de la mort :
« malade » (l.23), « mortelle » (l.23),
« douleurs » (l.24), « incommodités » (l.25),
« désagréables » (l.25) ou encore « maladie » (l.26) et
« mort » (l.27). De plus,
elle rejette l’autorité masculine en faisant appel à l’argument de la
nature : « la nature (…) n’a pas prétendu que l’union formât un
esclavage » (l.29/30). Elle parle ici d’esclavage, ce qui rend les propos
très forts. Par la suite, son énervement refait surface avec le retour de la
question rhétorique ligne 33 : « il faudrait que je lui obéisse très
humblement ? ». Cette interrogation est la preuve d’un rejet de la
puissance masculine, qu’elle va associer à une puissance physique dans la suite
du texte. Enfin, son argument prend
fin aux lignes 36-37, où le verbe « prétendent », qui se rapporte aux
hommes, montre que leur ego dresse une image personnelle éloignée de la
réalité. A la ligne 30, l’expression « je leur montrerai des reines qui
valent bien des rois » achève sa réflexion en prouvant que la femme est
l’égale de l’homme.
[bilan de la
partie] Cette femme souhaite donc
faire avancer les mentalités, en éliminant l’idée de la supériorité masculine
et en démontant les stéréotypes qui sont associés aux principes féminins.
[conclusion :
réponse à la problématique] Ainsi,
dans ce texte de 1768, Voltaire présente une femme révoltée face à la
supériorité supposée des hommes. Dès cette époque, le besoin de changer les
mentalités est le combat essentiel que défend cette femme, véritable
porte-parole de Voltaire. [ouverture] Cependant,
la question de la condition des femmes est un sujet ancestral que la Bible
décrit déjà, dès la « Genèse », affirmant : « Il n’est pas
bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide semblable à lui ».
Néanmoins, à la fin du passage, Dieu indique à la femme qu’elle sera soumise à
son mari.
Il était possible d’ouvrir sur le combat d’Annie
Leclerc qui, dans Hommes et Femmes, aborde elle aussi la question des
principes dits « féminins », tels que l’accouchement, mais pour dire
au contraire qu’il faut les valoriser, à l’inverse de ce que fait la maréchale.
Les textes pour les oraux blancs
Voici les textes bac pour les oraux blancs du vendredi 13.
(Vous pouvez travailler les textes complémentaires de la séquence 3 à partir de vos cours ; je ne vous interrogerai pas sur les textes complémentaires de la séquence 4, que nous n'aurons pas eu le temps de travailler.)
Attention, Google Drive a fait "sauter" les numéros de ligne dans certains documents, je vous laisse les remettre !
Séquence 3 sur les femmes :
7. Princesse de Montpensier
8. Les Liaisons dangereuses
9. Indiana
10.La Femme gelée
Séquence 4 sur la consommation
11. Regrets sur ma vieille robe de chambre
12. Bouvard et Pécuchet
13. Perec : le texte est en polycopié !
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